Select Country:


Santé des hommes
   Cialis
   Levitra
   Viagra

Perte de poids
   Xenical
   Reductil

Anti-douleur
   Celebrex

Herpes
   Acyclovir

Chute des Cheveux
   Propecia

Fumer
   Zyban



La livraison bon marché et discrète rapide.

L'avantage de notre en ligne LIBERE la consultation du médecin. Aucune prescription est eu besoin de commander Cialis en ligne.

Eviter les embarras de consultation et achat. Commander en ligne de l'intimité de votre maison.

Aucune attente loge. Commander privé et assuré.

Nous garantissons les prix les plus bas en ligne pour Cialis Levitra et Viagra.



À la maison
Témoignages
Carte D'Emplacement

 

 

     
Cialis: Commander Cialis: Grossesse Cialis:

Après le Viagra®, le Cialis® pour aimer… en ayant le choix

Le Cialis® va-t-il faire de l’ombre au succès sans précédent du Viagra® ? Il s’agit en effet d’un nouveau traitement pharmacologique des troubles de l’érection. Le début du choix.

A l’inverse du Viagra®, son efficacité s’exercerait plus rapidement et jusqu’à 36 heures après la prise d’un comprimé.

A travers le monde, 152 millions d’hommes se plaignent d’une dysfonction érectile. L’âge, fortement impliqué dans cette pathologie, explique l’importance de ces troubles dans nos pays industrialisés vieillissants.

Après les injections intra-caverneuses (dans le pénis juste avant un rapport sexuel), l’arrivée du Viagra®, premier traitement oral, a révolutionné la prise en charge de cette affection. Cependant, sa durée d’action étant relativement courte, se traitement nécessite une programmation souvent mal ressentie de la vie intime du couple. C’est là qu’intervient le Cialis® (tadalafil), dont l’action est plus rapide et prolongée.

Lors du congrès de l’association française d’urologie, il a été présenté à la communauté médicale française sous son meilleur jour, avec une efficacité démontrée dès la 16e minute et une action pouvant durer jusqu’à 24 heures, voire 36 heures, à condition bien sûr et fort heureusement, qu’il y ait stimulation sexuelle.

Une telle durée d’action offre aux couples une grande liberté. Il n’est donc plus nécessaire de programmer ses rapports sexuels à heure près. Ainsi, en prenant un comprimé par exemple le samedi matin, l’homme pourra présenter une érection le dimanche en présence d’une stimulation.

Principales formes de dysfonction sexuelle féminine

Les troubles du désir sexuel. Autant chez l'homme que chez la femme, le désir sexuel fluctue au cours de la vie, et c'est tout à fait normal, le désir sexuel étant un phénomène hautement complexe. Cela dépend grandement de l'état de la relation amoureuse, de la santé physique, de la disposition d'esprit ou encore des événements qui jalonnent la vie (une grossesse, un deuil, etc.). Quelle qu'en soit l'origine, une baisse prolongée du désir sexuel peut avoir une incidence sur la psyché et l'estime de soi, et mettre les relations conjugales à rude épreuve.

Les douleurs coïtales ou dyspareunie. Certaines femmes ressentent des douleurs persistantes durant le coït ou après celui-ci, que ce soit au niveau du vagin, du clitoris ou des lèvres. Il arrive également que les muscles du vagin se contractent en un spasme douloureux au moment de la pénétration, une réaction appelée vaginisme.

Les troubles orgasmiques. Pendant l'orgasme, les muscles des organes sexuels entrent dans une série de contractions spasmodiques intenses et rapprochées. Bien qu'elles aient un désir sexuel normal et qu'elles réagissent bien à la stimulation sexuelle, certaines femmes atteignent difficilement l'orgasme ou n'y parviennent pas. Celles qui souhaitent ardemment atteindre l'orgasme simultané avec leur partenaire, mais qui n'y parviennent pas ne devraient pas considérer cela comme une dysfonction sexuelle. Sachons que rares sont les couples qui l'expérimentent, du moins aussi rapidement et systématiquement que peuvent le laisser espérer les scènes ou les films à caractère érotique.

Conditions ou situations à l'origine des dysfonctions sexuelles

Parmi les principales :
Baisse des hormones sexuelles à la ménopause ou après l'ablation d'organes génitaux. Les hormones oestrogènes et la testostérone - les femmes produisent aussi de la testostérone, mais en moins grande quantité que les hommes - semblent tous deux jouer un rôle important dans le désir sexuel. Le passage à la ménopause, qu'il soit naturel ou provoqué chirurgicalement par l'ablation de l'utérus et des ovaires, diminue la production de ces hormones. Chez certaines femmes, cela provoque une baisse de la libido. En outre, la disparition progressive des menstruations à la ménopause laisse place à une sécheresse des muqueuses vaginales et à une lubrification plus lente du vagin durant la stimulation sexuelle. Cela peut rendre les rapports sexuels pénibles et douloureux si rien n'est entrepris pour remédier à la situation.

N.B. L'anorexie et l'absence de menstruations (aménorrhée) ont aussi pour effet de diminuer la production d'hormones par les ovaires, ce qui assèche les muqueuses vaginales.

Grossesse. En principe, la grossesse est loin d'être un obstacle à la vie sexuelle. Durant le premier trimestre de grossesse, le désir sexuel s'étiole chez plusieurs femmes en raison des nausées, des vomissements, des angoisses et des douleurs aux seins. À partir du second trimestre, il tend par contre à augmenter puisque la dilatation du vagin et du périnée et leur irrigation sanguine (meilleure qu'en temps normal) facilitent la stimulation sexuelle.

L'augmentation de la libido est également attribuable au fait que le taux d'hormones oestrogènes est plus élevé durant la grossesse. Avec l'arrivée imminente de bébé et les transformations du corps qui s'accentuent, le désir tend à diminuer de nouveau. Le désir sexuel fluctue également après l'accouchement, dépendamment de plusieurs facteurs (Y a-t-il eu des complications durant l'accouchement? Une épisiotomie a-t-elle été pratiquée? L'enfant est-il en santé?, etc.). Par ailleurs, parce que l'accouchement diminue le tonus des muscles vaginaux impliqués dans l'atteinte de l'orgasme, cela peut prendre quelques semaines avant de retrouver toutes ses capacités de jouissance.

Maladies qui affectent les organes génitaux ou connexes. Les femmes qui ont une vaginite, une infection urinaire, une infection transmise sexuellement ou une vestibulite (une inflammation des muqueuses qui entourent l'entrée du vagin) et qui ont des rapports sexuels éprouvent des douleurs vaginales en raison de l'inconfort et de l'assèchement des muqueuses que ces maladies provoquent. L'endométriose est une autre maladie gynécologique qui provoque des douleurs coïtales. De plus, le fait d'être allergique à certains tissus, au spermicide ou au latex des condoms cause des douleurs durant le coït.

Problèmes relationnels. Des conflits non réglés avec le ou la partenaire se répercutent souvent sur le désir d'entreprendre des rapports sexuels et de se laisser aller intimement avec son (ou sa) partenaire.

Maladies chroniques ou qui entraînent douleurs et fatigue. L'arthrite, le cancer, le diabète, l'insuffisance cardiaque ou rénale sont des maladies graves qui altèrent grandement le style de vie, l'énergie et l'état psychologique, ce qui affecte bien souvent indirectement l'ardeur sexuelle. Le syndrome de Gougerot-Sjögren, une maladie auto-immune chronique qui affecte la production des fluides de lubrification, cause des douleurs coïtales puisque la sécheresse vaginale est un des symptômes de cette maladie.

Stress, dépression, anxiété. La tension nerveuse générée par des préoccupations (cela inclut le fait de vouloir absolument plaire à son ou sa partenaire et le satisfaire), le stress, l'anxiété ou la dépression réduisent généralement le désir sexuel et le laisser-aller.

Abus sexuels. Les victimes d'abus sexuel rapportent souvent de vives douleurs durant les rapports sexuels.

Certains médicaments. Les médicaments hypotenseurs diminuent l'afflux de sang au clitoris et aux organes génitaux, ce qui rend plus difficile l'atteinte de l'orgasme. Les pilules anticonceptionnelles, qui font varier le taux d'oestrogènes, assèchent les muqueuses vaginales chez certaines femmes. Parmi les médicaments qui causent une sécheresse vaginale, on retrouve aussi les antihistaminiques et les médicaments antidépresseurs.

Douches vaginales. La pratique régulière de douches vaginales (trois fois ou plus par mois) à des fins « hygiéniques » a pour conséquence d'altérer l'équilibre naturel de la flore vaginale et augmente le risque de vaginite. Comme on le sait, la vaginite assèche la paroi vaginale, et rend le coït douloureux.

N.B. Comme on peut le voir, les troubles du désir peuvent entraîner des douleurs coïtales et ces dernières peuvent être la cause d'une baisse de la libido, voire d'une incapacité à atteindre l'orgasme. Il n'est pas toujours aisé de déterminer les causes de la dysfonction, qui sont parfois multiples et d'ordre psychique autant que physiologique.

 

 
 
 
        Acheter Cialis © 2004-2005